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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 16:50
smokehouse rub
smokehouse rub

Il y a déja presque 3 ans, je vous avais parlé de mon temple absolu, de mon Graal de tous les Graals, de ma "Home away from home", de mon... Williams-Sonoma. Vous retrouverez l'article ici: http://cannelleetcompagnie.over-blog.com/article-williams-sonoma-i-love-you-mais-j-aime-encore-plus-tes-pancakes-71924256.html

Et bien me revoilou avec "Williams Sonoma-mon amour". On ne change pas une équipe qui gagne! Lui et moi nous entendons trop bien en cuisine pour que je puisse lui tourner un jour le dos. Et donc, disais-je, je ne vais plus aujourd'hui faire l'éloge de ce temple des 1000 délices, mais bien d'un seul délice en particulier et qu'on ne trouve, à mon humble connaissance, que chez Sonoma. Alors, je sais.. Vous pensez "à quoi bon en parler, on va pas aller faire notre shopping de l'autre côté de l'Atlantique!!". Et ça,je vous l'accorde de bonne grâce. Pourtant, on a tous bien l'un ou l'autre copain ou collègue sur le point d'y faire un petit voyage, non? Alors, pourquoi ne pas lui demander avec votre plus beau sourire (et mesdames, en battant des cils... Comment ça, "c'est petit comme procédé"?) de vous rapporter un pot de...

SMOKEHOUSE RUB

Késako??? Et bien justement le sujet central de cet article. Il s'agit d'un mélange de sel du pacifique longuement fumé, de sucre brun, d'herbes (thym, sauge), d'ail, d'oignons et de différents arômes "fumés". Le tout présenté dans un très charmant packaging.

Vous voilà bien avancés, me direz-vous? Et que fait-on de ce mélange? et bien c'est très simple. Nous aimons tous les viandes, les poissons, les légumes grillés au barbecue... Le petit goût de fumé... Admettons-le, même une bête chipolata (sans vouloir l'offenser) peut déployer ses ailes quand elle a bronzé sur une grille! Hélas, le climat-barbecue n'étant pas le plus courant, il peut souvent rester un joli souvenir 10 mois sur 12... Ho chagrin, ho désespoir! Et bien, il en est donc fini de ce désespoir puisque Williams Sonoma nous a compris et concocté ce SMOKEHOUSE RUB. Saisissez-vous de votre morceau de viande, votre poulet entier ou en découpes, de vos poivrons, de vos scampis, de vos pommes de terre... Bref, tout ce que vous envisageriez de déguster sur un barbecue... Et caressez-les longuement et lascivement avec un peu de ce délicieux mélange (Pervers sortez! Quoi "Je l'ai cherché?")... Ensuite, cuisez comme à votre habitude, poêle, four,... Tout est bon!! Enfin,dégustez... Je vous promets quelques secondes de stupéfaction! Un délice! J'ai récemment amené des restes de poulet au bureau pour mon petit lunch-rien-qu'à-moi et les réactions ont été immédiates: "T'as fait un barbec hier?"!

Alors, oui, je sais, c'est bien lointain. Mais si vous préparez un petit voyage vers la douce Amérique, si vous connaissez quelqu'un sur le point de le faire... Un petit investissement de 11 dollars en vaut la peine... ( et un battement de cils, vil procédé, si nécessaire).

Plus d'infos? http://www.williams-sonoma.com/products/smokehouse-rub/?pkey=e|smokehouse%2Brub|2|best|4294967072|1|24||2&cm_src=PRODUCTSEARCH||Category-_-Food-_-NoMerchRules

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 15:42

Comment vous dire? Votre très humble serviteur (mowa) est une véritable petite veinarde!! Non seulement, j'ai les plus beaux, les plus intelligents et les plus talentueux lecteurs (ça y est? J'ai toute votre attention?) mais en plus certains d'entre eux me font l'immense bonheur d'être mes amis dans mon petit quotidien. Et justement, ces amis savent que suite à une petite faiblesse de santé, ma princesse fait partie des enfants qui ne peuvent pas s'empiffrer ou manger du gras-gras. Cette situation, loin d'être larmoyante, exige néanmoins de ma part une certaine créativité. Cette recette est donc le fruit de mes recherches (appelez-moi Indiana Jones) dans le domaine "mangeons bien, mangeons bon". Je vous le concède, cette recette ne va pas révolutionner le monde de la gastronomie. Néanmoins, elle est fort sympathique, le résultat est délicieux et léger. Alors, pourquoi bouder son ptit plaisir (pervers, dehors!)?

Allons-y! Pour 4 personnes, il vous faudra:

4 blancs de poulet style "escalopes" bien fins.

4 cuillères à soupe de miel liquide (pitié, de qualité)

2 cuillères à soupe de sauce soja

le jus d'une belle grosse orange

le jus d'un demi citron

Donc, c'est assez simple.Vous allez faire une jolie marinade avec tous les ingrédients liquides et y laisser baigner gaiement les blancs de poulet pendant au moins 2 heures dans un plat filmé au frigo.

Quand vient enfin l'heure de manger, sortez les blancs de poulet du frigo et laissez à température ambiante environ 30 minutes. Faites chauffer une poêle sur feu moyen avec un petit filet d'huile d'olive. Déposez-y vos blancs de poulet sans la marinade (mais ne la jetez pas malheureux!!) et laissez cuire. Dès que les blancs de poulets sont cuits, montez la température de la poêle pour bien les faire dorer. Ensuite, réservez-les dans une assiette avec un joli petit toit en alu. Versez la marinade dans la poêle et laissez réduire un bon coup jusqu'à obtenir une consistance sirupeuse. Remettez les blancs de poulet dans la sauce, bien nappez... Et servez!! Délicieux avec un simple riz parfumé et une petite tombée d'épinards (frais par pitié) avec une pointe d'ail.

Enjoy!!! :)

22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 22:40

Je constate aujourd’hui que je n’ai pas toujours rendu à César ce qui lui appartenait… En effet, je vous ai déjà parlé de ma grand-mère, responsable de la naissance de ma passion pour la cuisine. Elle a été ma première inspiration, ma première source d’admiration bien avant de célèbres chefs. Ses incroyables îles flottantes, sa marquise au chocolat qui aurait fait se damner un saint, ses croquettes maisons, ses poussins à l’estragon,… Elle était une immense cuisinière et je chérirai pour toujours le souvenir de sa mousse de saumon. Elle la servait à l’apéro et un Tupperware m’attendait toujours amoureusement dans le frigo pour que je puisse en rapporter chez moi… Une petite attention pour moi, rien que pour moi. Un petit quelque chose qui créait un lien invisible mais sincère entre les 2 cuisinières que nous étions. Mais bien sûr, si elle est la véritable source d’inspiration, mon chemin a également croisé celui de nombreux amoureux de la cuisine et de la gastronomie. J’ai la chance de pouvoir partager avec d’autres ce doux péché et d’avoir vécu tant d’heureux moments autour d’une table. Qu’elle soit celle d’une cuisine, d’un bar ou d’un étoilé. Aujourd’hui, j’ai très envie de partager avec vous l’amour que je porte à ces personnes, chères à mon cœur et à mon estomac !

Mon grand-père… L’amoureux de ma grand-mère (logique direz-vous ? Heuuu… Pas quand on connait la composition parfois burlesque de ma famille)… Cet homme n’était pas un cuisinier, pas du tout. Mais quel épicurien ! Il avait érigé la gastronomie au rang d’art national ! Comme il mangeait avec plaisir, avec appétit, avec le sourire… Et comme il aimait me voir manger avec le même appétit. Toute ma vie, j’entendrai résonner dans ma tête une de ses phrases fétiches : « Plus tard, tu seras belle et grosse, comme bon-papa ! ». Et si je lui ressemble un tout petit peu, au moins en ce qui concerne les plaisirs du palais… Et bien, j’en suis drôlement fière…

Haaaaaaaaaaaa… Ma maman…. Je ne pense pas que nous partagions la joie de passer des heures derrière les fourneaux… Ca non… Mais celle des bons restaurants, assurément ! Passion qu’elle partage avec mon merveilleux beau-père/parrain(quand je vous dit que ma famille est originale), tant gourmand que gastronome. Pour autant, cette merveilleuse femme (ben oui, c’est ma maman) est la fière détentrice et protectrice de la meilleure recette de mousse au chocolat du monde. Si si, la meilleure du monde. Intense en chocolat, peu sucrée, ferme et moelleuse… Une perfection qui l’a rendue célèbre bien au-delà des petites frontières de notre famille ! Une artiste de la mousse au chocolat, moi je vous dis !

Comme je suis une veinarde, j’ai le bonheur d’avoir grandi entourée de 2 couples de parents… Ma maman-Moussochocolat et mon beau-père/parrain d’un côté et de l’autre côté, mon papa et sa merveille épouse/belle-maman-loin-d’être-marâtre-de-moi. Ce second couple de parents est tout autant gastronome que le premier… De fins becs dirais-je même… Et qui apprécient tout autant les plus grandes tables qu’un délicieux hamburger bostonien, le restaurant des amis du village (dont je vous parlerai bientôt) ou les nuggets maisons (non, pas des nuggets de fast-food, là, faut pas déconner). Belle-maman, quant à elle, est une cuisinière impressionnante capable de se mettre en chantier durant de longues heures afin de nous faire déguster une infinie quantité de verrines plus délicieuses, surprenantes et raffinées les unes que les autres. Elle détient la recette secrète du meilleur minestrone au monde et m’a encore fait découvrir récemment une recette de fenouil juste à se taper le tuuuuuut (partie charnue chez certains d’entre nous et située dans le bas du dos) par terre.

La cuisine, c’est aussi mes sœurs… Bon, nous avons partagé trèèèèèèèès peu de moments de préparations culinaires. Cette passion n’étant clairement pas génétique. Mais combien d’heures dans une vie passées avec elles autour d’une table ? Combien de coup de coudes, de pieds ? Combien d’engueulades, de verres renversés, de côtelettes jetées au visage de l’autre (véridique) ? Mais surtout, combien de fous rire ? Combien de regards à la sauvette qui sans un mot disent tout ? Combien de secrets chuchotés, partagés pendant un repas ? Par ailleurs, je voue une admiration sans borne à la limonade de notre ainée et les pâtisseries suédoises de la petite dernière. Il me faut hélas parcourir quelques kilomètres pour gouter à l’un comme à l’autre, mais que ne ferais-je pas pour de bons petits plats (et pour voir les deux autres tiers de moi).

Non, je ne t’oublie pas, meilleur-ami-de-moi !! On en aura eu des conversations gastronomiques toi et moi depuis toutes ces années !! On en aura échangé des trucs et astuces, des recettes, des bons plans, des nouveaux gouts et des découvertes ! Quel plaisir de venir manger chez vous en sachant que, quoi qu’il arrive, je vais me régaler… Enfin… Sauf si tu es souffrant parce que… Bon… Je t’aime, hein, meilleurE-amiE-de-moi… Mais comment dire… Toi aussi tu m’auras fait découvrir de nouveaux arômes… En poudre… Et pourtant… C’est toujours toi qui réalises le meilleur flan au caramel de l’univers ! Ce qui est loin d’être une recette aisée !

Il y a aussi eu pendant 3 années ce professeur de pâtisserie… Celui qui m’aura appris des recettes plus raffinées, précises, aiguisées au couteau. Ce n’était pas « mon truc » à la base… Et j’y ai pris gout. Quand on parle avec un passionné, on a envie d’essayer, d’oser se lancer. C’est lui aussi qui m’a fait découvrir le vrai beau matériel professionnel. Celui dont je ne pourrais plus me passer. Celui que je bichonne et expose fièrement dans ma cuisine. Avant lui, Kitchenaid aurait pu être le nom d’un dessin-animé que cela ne m’aurait pas étonné. Depuis lui, c’est devenu pour moi le nom de l’excellence. Et même si ces cours représentaient mon quotidien il y a déjà plus de 14 ans, ce professeur garde et gardera toujours une petite place dans mon cœur.

Et comme quand on a devant soi un de ces plats préférés, j’ai gardé le meilleur pour la fin…Ma mamy… Ma mamy… Ça c’était une autre cuisine… Celle du cœur, celle de l’amour, c’elle qui rapproche et qui fait sourire rien qu’en en reconnaissant les odeurs. La cuisine qui restera toujours entre nous tous, la famille. Celle qui fait que le simple mot « cresson » éveille des souvenirs, serre le cœur, fait piquer les yeux et réchauffe en même temps. La cuisine du jour de Noël, au coudes à coudes sur une petite table. La cuisine des souvenirs… Sans aucun doute la meilleure, celle qui fait vibrer et celle qui fait que je cuisine, aujourd’hui, un peu pour réchauffer les cœurs. Si je pouvais, un jour, arriver à la cheville du talent de ma mamy...



Je m’aperçois que ma cuisine c’est un peu de toutes celles-là, c’est ma vie, c’est plein d’amour, plein de tendresse. Ce sont tous ces moments de partage, les sourires autour d’une table, l’émerveillement dans certains restaurants, la découverte dans de lointains pays. Ma cuisine, c’est une sorte de récit de ma vie, de ce que je suis et de ce que j’espère devenir…



On dit qu’on donne beaucoup d’amour en cuisinant. Je commence à croire que c’est vrai…

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 19:00
L'apéro-grignotage pour changer... Verrines Roquefort, poire, jambon Serrano.

Entendons-nous bien, plantons le décor, mettons-nous tout de suite d'accord. Moi aussi, j'adore les chips. Moi aussi, je bondis de joie devant une bonne petite saucisse Zwan (pervez, sortez!) avec son petit pot de moutarde. Moi aussi, j'aime les mini-pizzas et les cubes de fromage. Et je ne vous parle même pas de mes cris de joies devant un bon bol d'olives! Et pourtant, pourtant, pourtant (3 fois pour marquer le coup), j'aime aussi qu'on change de temps en temps les "ptits trucs qu'on grignote à l'apéro". En toute honnêteté, j'ai créé cette recette selon mes gouts, égoïstement (hooo la vilaine!) en m'inspirant d'une de mes salades préférées. Je suis une immense fan du "bleu" et je trouve vraiment que le mélange intensité du roquefort + le sucré de la poire + le fumé du Serrano est un coup gagnant!! Et quand on sait qu'en plus cette recette est simplissime... Pourquoi se priver?

Pour environ 10 verrines:

3 poires bien mûres (idéalement les "Conférences")

2 cuillères à café de sucre

1/2 tranches de Roquefort (le meilleur possible,soyons fous!)

15cl de crème fraîche liquide entière (ben oui... C'est pas régime)

6 tranches de jambon Serrano déchiquetées (pas coupées, je fais mon embêtante) en petites chiffonades (dégustables en une bouchée)

Huile d'olive

On commence par le simple et logique. Vous épluchez et enlevez le trognon des poires. Vous les coupez ensuite en morceaux de la taille d'une bouchée (pas trop gros sinon c'est désagréable... Pervez, sortez, vous êtes incorrigibles!!). Faites chauffer une poele sur feu moyen avec un filet d'huile d'olive. Ajoutez les poires avec le sucre et faites revenir juste 5 minutes pour qu'elles gagnent en tendresse (Mmmoooohhhh).

Pendant ce temps, coupez en gros morceaux votre Roquefort et jetez-le sans ménagement dans le mixer avec la crème. Zoummm Zoummm, on mixe le tout jusqu'à obtenir une crème bien homogène.

On attaque les verrines! Les poires dans le fond, 1 cuillère à soupe de crème au Roquefort par dessus et les petites chiffonades de Serrano pour terminer. Laissez vos verrines au frigo jusqu'au moment de servir et au minimim 1 heure à l'avance. On termine par un bon tour de moulin à poivre à la dernière minute et on déguste avec une petite cuillère.

Un délice!!!

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 00:11
Pain Perdu Caramel
Pain Perdu Caramel

J'ai eu l'occasion en ce jour de partager une petite papote gastronomiquement culinaire avec un sympathique amateur du "bien-manger". Et là, le traditionnel combat: "cuisiner du salé/cuisiner des gâteaux/cuisiner des desserts à l'assiette/improviser au-dessus de ses casseroles/suivre les recettes de pâtisserie au gramme près... Bla bla bla/bla bla bla... J'aime/j'aime pas/je préfère..." Loin d'avoir été un combat de (chefs) coqs, que nenni, mais bien une amicale joute verbale de cuisiniers! Faut nous comprendre, on n'est quand même pas si nombreux, alors quand on se croise entre amateurs, on en profite!!! Mais je m'égare... Toujours est-il qu'en l'honneur de cette amitié culinaire balbutiante et naissante (hoooo le joli nouveau-né), je vous partage ici la recette d'un de mes desserts à l'assiette favori. Un subtil mélange entre la chaleur du souvenir d'enfance et une petite pincée de glamour! Un (tout petit) peu de boulot, mais une fois que vous l'aurez goûté, fait déguster à vos amis... Cette recette deviendra un de vos classiques.

Allez, assez de bavassages (serais-je en mode "fille" ce soir?) et au travail!!

Les ingrédients ( basiques de chez basiques) pour 4 personnes:

1 baguette plutôt fine

230g de cassonade foncée

120g de beurre salé (idéalement le beurre Président en cloche)

2 gros œufs (L)

400ml de lait (demi-écrémé ou entier, selon votre conscience)

2 cuillères à soupe de jus d'orange (plutôt de bonne qualité)

1 cuillère à café de vanille liquide

Tout d'abord, dans votre baguette, faites de jolis tronçons d'environ 1,5cm d'épaisseur quelques heures à l'avance et laissez-les sécher gentiment dans votre cuisine (la salle de bain est vraiment trop humide! ;)).

Préchauffez votre four à 190C.

Dans une petite casserole sur feu doux, faites fondre le beurre. Baissez le feu au minimum et ajoutez la cassonade. On y applique alors une bonne touillette afin de dissoudre totalement le sucre. Nappez le fond d'un plat à gratin rectangulaire (assez grand pour contenir tous les tronçons de baguette) avec ce mélange. Réservez.

Dans un saladier, mélangez les œufs, le lait, le jus d'orange et la vanille. Un bon petit coup de fouet et on verse le tout dans un plat creux mais suffisamment grand pour y laisser tremper tous les tronçons ensemble. Laissez-les mariner 10 minutes de chaque côtés.

Enfin, déposez chaque bouts de baguette imbibés sur le mélange à la cassonade. On y est presque (j'ai faim rien que de vous l'écrire)...

Enfournez le plat au four (bien au milieu) pour 25-30 minutes... Petit conseil, ne vous éloignez pas trop. Le pain est un petit traître et l'on passe rapidement du stade "joliment doré" au stade "HHHAAAANNNNN, crâmé!".

Voilou! Dés que la baguette est dorée, sortez du four et servez en retournant les tronçons dans l'assiette, mélange au caramel vers le haut. N'hésitez pas à saucer avec le caramel restant et servez dans une jolie assiette avec quelques fruits rouges en saison. L'acidité cassera le côté "beurre et sucré" de votre dessert...

Alors? Heureux? Je vous écoute!!

Pour les amateurs de desserts à l'assiette... Le chiquissime pain perdu au caramel
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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 21:50

S'il est bien une recette qui a fait ma réputation dans mon entourage, la petite recette qu'on me réclame, le petit plaisir que j'apporte à merveilleuse-maman-de-moi... C'est bien la recette de ma tapenade! Oui, j'en suis fière, je m'en gonfle d'orgueil, j'en fais des pirouettes tellement qu'elle est bonne!! Celle-là, c'est la mienne, bien à moi, rien qu'à moi, que je l'ai pondue moi-même (cot cot)!! Evidemment, elle n'est sans doute pas conventionelle... Les vrais du "Sud de Là-Bas diiiis"  vont peut-être m'en vouloir, me répudier, me radier... Mais j'espère que les cuisiniers du Graaand Nooord pourront l'apprécier?  Soyons fous, on y va?

 

Pour un bon gros bol de tapenade, saisissez vous de:

 

250g d'olives noires dénoyautées (plutot de la bonne qualité, siouplééé bien)

6 filets d'anchois (re-bonne qualité)

3 cuillères à café de câpres

Huile d'olive (ou pas, vous allez comprendre plus bas )

 

Zou! On y va! Dans votre robot hachoir, vous versez "tout de go" les olives, les anchois et les câpres. Et on... Mixe, mixe mixe!!! Ben oui! Personnellement, je ne la mixe pas jusqu'à l'étape de purée. Je trouve ça meilleur de garder une certaine texture (à vous de faire selon votre gout). Ensuite, vous allez ajouter en fin filet l'huile d'olive, tout en mixant afin de lier tous les ingrédients. Vous allez ajouter ENVIRON 10cl d'huile. Mais ce n'est pas une science exacte, observez la texture avant tout. Alors, pourquoi disais-je plus haut "huile d'olive ou pas"? Parce que ma botte secrète perso, c'est d'utiliser l'huile des anchois!!! Cela donne un gout légèrement différent entre l'anchoïade et la tapenade. Un délice!! A tenter!!! Voilà voilou,c'est déjà prêt! A servir à l'apéro avec de petits tronçons de baguettes juste grillés.... Mmmmhhh....

 

 

 

1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 21:21

Qui n'apprécie pas une délicieuse petite fondue de poireaux pour accompagner un bon morceau de poisson, des noix de Saint-Jacques,...? Un grand classique? Ouiiiii, je sais! Je ne prétends pas ré-inventer l'art culinaire comme vous le savez déjà... Nénmoins, mes fidèles (beaux, intelligents, fins et spirituels) lecteurs que vous êtes savez que j'adooooore twister les recettes existantes (et plus qu's'est vieux, plus qu's'est drôle à twister)!  Donc, par un beau matin ensoleillé (non en vrai c'était un soir pluvieux, mais c'est tellement moins poétique) je me suis lancée dans cette petite transformation... Alors, si vous aimez les poireaux et le saumon fumé, n'hésitez pas! Cette recette est (encore une fois) super facile et au moins... Ca change!

 

 

En accompagnement pour 2 personnes:

 

5 blancs de poireaux finement émincés

0.25cl de crème fraiche allégée

120g de saumon fumé découpé en petits dés (nooooooon!! On n'achète pas celui déjà haché en barquette!! Yerk Yerk Yeeeek)

 

Dans une grande poele, faites fondre doucement un peu de beurre  et ajoutez-y les lamelles de poireaux, un peu de sel et de poivre fraichement moulu. Surtout, laissez fooooondre douuuuucement sur feu douuuuux. On prend son temps. Touillez dans la poele régulièrement. Si les poireaux commencent à coller, ajouter un petit fond d'eau.

Dès que les poireaux sont bien fondus et moelleux, ajoutez la crème et laissez réduire jusqu'à une belle onctuosité. Enfin, ajoutez le saumon fumé et laissez encore sur le feu (toujours douuuuux) durant 2 minutes. Goutez et ajoutez encore du poivre selon votre préférence.

 

Voilà, du pur "Tout con...Tout bon"!! Mais pourquoi bouder son plaisir quand c'est aussi simple?

 

 

31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 15:52

Tous ceux qui ont déjà mis un peu plus d'un orteil de l'autre côté de l'Atlantique, sur notre continent ami l'Amerique, dans notre pays ami "les Etats-Unis", dans un mall-temple-vénéré-du-shopping, dans le food-square-à-l'heure-qu'on-a-tellement-déjà-mangé-qu'on-a-plus-faim, devant un comptoir de la chaîne Sbarro, ... Bref, si vous avez déjà approché d'un comptoir de Fast food "à l'italienne", vous avez déjà observé (et pourquoi pas gouté) ce plat de penne gratiné.

Mi-tomaté, mi-crèmeux, mi-fromagé (comment ça, ça fait 3 demis?), cette petite merveille se déguste avec plaisir.

Alors,il y a déjà quelques temps, je me suis lancée dans ma propre version des Baked Zitti (Version moins junk-food, bien sur!).  Ma princesse ayant décidé de glisser lentement vers des plaisirs gastronomiques végétariens, ce plat est devenu un de nos classiques (pour le moment nous nous tenons à 2 repas végé par semaine).

Après moults variations, l'épisode final a été approuvé hier soir par un jury d'experts! Quel meilleur moment pour relancer ce blog et vous partager cette recette? Et bonus, elle est d'une facilité déconcertante!!

 

Pour 6 personnes il vous faudra:

 

500g de Penne Zitti (Penne "tout court" c'est bien aussi)

500g de ricotta

2 gros oeufs

200g de parmesan

150g de mozza rapée

1 litre de sauce tomate toute faite (Ben oui, on est dans du "tout con tout bon") - Permettez que je recommande la marque Cirio en bouteille en verre.

Un beau grand plat à gratin

 

Préchauffez votre four à 220°C

 

Première étape de base: faire cuire les pâtes. Une première astuce? Pour évitez que vos pâtes ne collent, quand la cuisson est terminée et que vous les versez dans la passoire, rincez-les à l'eau très chaude directement sous le robinet. Cela va rincer l'amidon restant et elles ne colleront pas (bsur, une petite goutte d'huile d'olive ensuite, ne fait pas de mal non plus)!

 

Pour le mélange crèmeux/fromage: mélangez dans un saladier la ricotta, les 2 oeufs, la moitié du parmesan, 100g de la mozzarella, un peu de sel (attention parmesan), et un bon coup de poivre noir fraîchement moulu (mort au poivre moulu d'avance et sans saveur).

 

Bien,... Toutes vos préparations sont prêtes, il n'y a plus qu'à assembler:

 

Dans le fond du plat, 1/3 de la sauce tomate, puis la moitié des pâtes cuites, ensuite, la moitié de la préparation à la ricotta. Et on recommence, 1/3 sauce tomate, le reste des pâtes et le reste de la préparation à la ricotta. On termine par le reste de la sauce tomate et on garnit le dessus du plat avec le parmesan et  la mozzarella  rapée restants.

 

Vous enfournez enfin dans votre four bien chaud (pour rappel: 220°C) pour environ 20 minutes. Le dessus du plat doit être bien gratiné et la sauce buller joyeusement (si, si, une si bonne sauce se montre joyeuse!).

 

Meilleur-ami-de-moi a suggéré hier, d'ajouter un peu de basilic frais sur le dessus, éventuellement un trait d'huile d'olive... que de bonnes idées! Encore une fois,ce plat se prête à beaucoup de twist... Suivez vos envies!!!!

 

Au boulot!!

 

 

 

 

 

31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 15:37

Oui, bon, je sais... La revoilou, la revoilà, non mais comment ose-t-elle? Plus d'un an de silence, Bravo! Quel culot! Et que vous dire? Oui... Je sais... Mea Culpa. Disons que certains d'entre nous ont la reconstruction plus lente que d'autres. Mais mais mais... On va pas se laisser abattre, n'est-ce pas!? Surtout pas pour de mauvaises raisons!! DIDJUM!! (Et ça, c'était vraiment la pire raison rencontrée dans ma vie)

 

Alors, je vous rassure, Je n'ai ptet pas publié durant tout ce temps... Mais je n'ai pas chômé pour autant! Ouiiiiiiiiii, j'ai cuisiné, j'ai griffonné mes cahiers de nouvelles recettes, d'idées, d'astuces,... J'ai acheté de nouveaux livres,... Bref, je vais me remettre au boulot!!! Et comme le succès de ce blog tient pour beaucoup aux recettes "Tout con... Tout bon!", c'est par là que nous allons ré-attaquer, voulez-vous?

 

Alors, en passant et rien qu'en passant... Un tout grand merci à ceux qui sont restés fidèles, pour vos messages et vos demandes des derniers mois... Quel plaisir de vous retrouver!

 

On attaque?

Published by Cannelle
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 22:03

Ouiiiiii, je sais..... Le caramel, ça fait peur, c'est trop dur, y a pas moyen..... Meuh nooooon!!! Encore une fois, si on sait traficoter, on peut réaliser un caramel beurre salé de fou et impressionner les foules! Parce qu'avec un caramel maison, il suffit d'une boule de glace pour épater!

Evidemment, on n'a rien sans rien... Et ici.. Vous allez devoir vendre votre âme au diable! Parce que chuuuuuut,il y a un truc!!! On va utiliser le pire du pire: un basique caramel en bouteille de supermarché comme base pour réaliser notre super caramel maison!! Si siiiiii... Tant que le résultat est bon, y a pas de raison de pas se faciliter la vie, non?

 

caramel.JPG

 

Donc, pour réaliser environ 400ml de caramel onctueux:

 

200ml de caramel liquide du commerce (basique de basique)

2 cuill à soupe de beurre salé

1 pincée de sel

200ml de crème liquide (min 35% de mat grasse)

 

On y va, très facile!

Prenez une casserole, pas trop petite. Vous y versez le caramel du commerce et faites chauffer doucement pour que le caramel soit bien chaud. Ajoutez alors le beurre et la pincée de sel et augmentez la chaleur pour que le caramel commence à "buller". Versez-y immédiatement la crème fraiche en fouettant énergiquement. Il vous reste à laisser bouillir (pas trop fort) tout en fouettant constamment jusqu'à ce que le caramel nappe bien une cuillère en métal. Pensez à la consistance d'un miel bien liquide. Surtout ne vous éloignez pas! Le caramel est un traitre et tend à s'enfuir rapidement! Dès que la consistance est bonne, vous versez votre caramel dans un récipient et laisser refroidir totalement.Il se tient très bien plus d'une semaine au frigo! Crêpes, gaufres, glaces, gateaux,... Soyez sans limites!! Heu... A la cuillère (ou même au doigt) directement dans le pot, c'est parfait aussi! Régalez-vous!

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